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26 novembre 2012 1 26 /11 /novembre /2012 07:48

Saint-Dizier



  
       
Je participerai au salon du livre de Noël de Saint-Dizier (52) organisé par Pierre Lallier, auteur haut-marnais. Il se déroulera :
   
                    
             Salle Aragon
     Le dimanche 2 décembre
          De 10 H à 18 H 

        Présence de 40 auteurs 
   

                     






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19 novembre 2012 1 19 /11 /novembre /2012 12:05

Le soleil sous la soieEn 2011, un prix régional, le Prix Victor Hugo, avait été décerné à mon premier livre,Trop-plein, publié aux Editions Chloé des Lys. J'ai eu envie de lire l'ouvrage récompensé pour ce même prix en 2012, et je n'ai vraiment pas eu à le regretter. Une fois le livre refermé, je me suis même dis que mon Trop-plein aurait pu difficilement rivaliser avec Le soleil sous la soie  d'Eric Marchal, si je l'avais présenté au jury du comité de lecture de l'ADILL en 2012 !
Ce roman historique, servi par un style léger, fluide et raffiné m'a, en effet, beaucoup plu. Il captive le lecteur du début à la fin, grâce à un rythme soutenu, de nombreuses péripéties et des personnages attachants.
Le récit débute en 1694, dans le Duché de Lorraine, encore sous l'occupation française. Sur sa route, Nicolas Déruet, chirurgien ambulant, porte secours à un cocher dont le carosse s'est renversé et à l'un des passagers, le Comte de Montigny. Il fait alors la connaissance de la nièce du Comte, qu'il sera amené à retrouver plus tard.
Nicolas, qui souhaite se poser quelque temps, s'installe à Nancy, chez François Delvaux, son ancien maître d'apprentissage en chirurgie. Le jeune homme s'adonne alors  avec passion, dévouement et taleEric Marchalnt à la pratique de son art, aux côtés de son ami. Epanoui dans son travail, il l'est aussi dans sa vie sentimentale, car il est tombé amoureux d'une accoucheuse ; mais le décès d'un patient, qui n'est autre que l'homme le plus puissant du duché, le mène en prison et le sépare de celle dont il s'est épris
.
Libéré par François, le jeune chirurgien  est contraint de quitter la ville et de s'engager dans les troupes de coalition en Hongrie. Et ce n'est que quelques années plus tard, après avoir opéré de nombreux soldats sur les champs de bataille, qu'il peut enfin revenir à Nancy, sans craindre d'être emprisonné. Mais Marianne, sa bien-aimée, a disparu...
La suite des aventures de Nicolas est toute aussi passionnante, divertissante et instructive. Instructive, car l'intérêt de cet ouvrage réside aussi dans le fait qu'il témoigne des procédés utilisés en chirurgie au croisement du XVIIème et du XVIIIème siècle, l'auteur s'étant énormément documenté sur le sujet. Les opérations  pratiquées sont relatées de façon assez détaillée, crédibilisant davantage le héros. Voici, ci-dessous, un extrait de l'une d'entre elles :
Le corps étranger était enclavé dans l'un des espaces transverses des dernières lombaires, près du point d'attache des muscles. Il dirigea le tranchant de son bistouri un peu en dehors afin d'éviter la lésion des vaisseaux sanguins attenants. L'objet était enkysté et les nerfs proches avaient été pincés par le développement du kyste, provoquant des douleurs à chaque mouvement. Nicolas coupa toutes les adhérences et réussit à extraire la tumeur alors que la zone était encore partiellement anesthésiée par le froid.
Pour terminer, je dirais que le livre d'Eric Marchal ne laisse jamais place à l'ennui. Chaque chapitre apporte son lot de nouveautés et de rebondissements, et le récit combine habilement aventure, amour et amitié. De quoi, peut-être, intéresser un cinéaste. Car, pour sûr, ce beau livre pourrait aussi faire l'objet d'un bon film.

                          Le blog de l'auteur :   http://www.roman-influenza.fr/

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13 novembre 2012 2 13 /11 /novembre /2012 09:01
Et si nous retournions une dernière fois dans l'île de Corfou, histoire de nous gorger de soleil avant d'affronter la grisaille automnale ?
        O Corfou, dans l’anneau de ton charme,
       Tu me tiens et m’emmènes…
       O toi, jardin jeté sur les eaux,
       Tu berces et berces mon cœur avec le mouvement de tes flots !

                                                                         Vahan TEKEYAN (1878-1945)
PIC 0167terPIC 0169bisPIC 0171PIC 0077PIC 0490PIC 0589PIC 0523PIC 0476PIC 0172
Encore plus de photos dans l'album photos de ce blog :
http://nadinegroenecke-auteur.over-blog.com/album-2121337.html 
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6 novembre 2012 2 06 /11 /novembre /2012 18:32

PIC 0764Le Centre Pompidou-Metz, qui a ouvert ses portes en mai 2010, est une première en matière de décentralisation d'une institution culturelle en France. Comme son grand frère parisien, il a pour vocation de présenter des oeuvres du XXème et XXIème siècle. Son impressionnante architecture est inspirée d'un chapeau chinois traditionnel.  PIC 0730 Actuellement, le Centre présente 33 dessins muraux de l'artiste conceptuel américain Sol LeWitt, décédé en 2007. PIC 0738Les oeuvres ont la particularité d'être réalisées directement sur les murs. Impossible !  me direz-vous, puisque l'artiste n'est plus de ce monde. Les Wall drawings ont en fait été tracés par d'autres personnes à partir des instructions et des diagrammes de LeWitt, sélectionnés dans un corpus de plus de 1200 dessins. PIC 0752PIC 0759Ce travail de collaboration est parfaitement expliqué dans une vidéo qui présente les différentes étapes de l'exécution des dessins. Réalisés en noir et blanc, au crayon à mine, au pastel gras, à l'encre de Chine, à la peinture acrylique ou au graphite, ils auront mobilisé durant deux mois une équipe de 80 personnes : les assistants professionnels de l'atelier LeWitt, de jeunes artistes et des étudiants lorrains.  PIC 0748Des tracés logiques et rigoureux, une interprétation du plan propre à chaque dessinateur et qui laisse place à l'erreur, c'est ainsi que Sol LeWitt concevait son art. 

PIC 0750PIC 0757PIC 0751PIC 0739

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30 octobre 2012 2 30 /10 /octobre /2012 19:38

Fragonard, l'invention du bonheurSi, comme moi, vous aimez la peinture et le Siècle des Lumières, vous serez séduit par cet ouvrage. 
Je ne sais pas si je dois parler de biographie ou de roman historique en ce qui concerne ce livre, sans doute s'agit-il ici d'un mélange des deux genres car la vie de Fragonard est égrenée de son enfance à sa mort tout comme les événements politiques qui l'ont jalonnée. Et ces derniers ne servent pas seulement de repères historiques. Chaque période, comme nous l'explique Sophie Chauveau, a fortement influencé le quotidien des artistes. Ainsi, jusqu'à la Révolution de 1789, ils sont tributaires du bon vouloir du roi et des diktats de la toute puissante Académie. Sous La Terreur, certains d'entre eux, comme Hubert Robert, accusé d'avoir enseigné le dessin à la soeur du roi, sont jetés en prison. Autre événement marquant : en 1805, Napoléon les chasse de l'atelier du Louvre.
Ce livre nous fait découvrir la passion grandissante du futur Prix de Rome, ses premiers pas aux côtés de grands maîtres, son succès immédiat, sa vie insouciante et dissolue de jeune homme, son bonheur conjugal, l'amour qu'il portait à sa fille décédée à l'âge de dix-huit ans, son sens de l'amitié et l'affection sans bornes qu'il vouait à ses nombreux animaux de compagnie.
Voici le résumé des cinq premiers chapitres :
Enfant chétif et joyeux, Jean-Honoré Fragonard vit à Grasse avec ses parents. Son père, arnaqué par une femme dont il s'était épris, délaisse sa famille pour se rendre à Paris et tenter de récupérer l'argent estorqué par sa maîtresse. Le temps passe et, ne le voyant pas réapparaître, son épouse décide à son tour de quitter Grasse et de s'installer dans la capitale avec son fils afin de retrouver le mari volage.
A son arrivée, Jean-Honoré est totalement anéanti. La morne grisaille de Paris a remplacé le généreux soleil de Grasse et l'enfant de douze ans déprime malgré le retour de son père au domicile conjugual. Les dessins qu'il crayonne ne suffisent pas à atténuer son mal-être. Inquiète, Mme Fragonard se décide à renvoyer le jeune garçon à Grasse où il logera chez des amis. Au bout de six mois, l'enfant va mieux et se languit de sa mère dont il est très proche, il part alors la retrouver.
A Paris, il est engagé comme commis chez un notaire et continue à dessiner, croquant les meilleurs clients de l'Etude :
Il les charme tous, hommes, femmes, enfants et bêtes qu'il prise par-dessus tout. Ludion frivole, facétieux et drôle, généreux, il distribue ses dessins comme des baisers, à qui les trouve jolis, à qui s'est reconnu.
C'est à ce moment-là que sa mère a l'idée de le présenter à François Boucher. Voici comment l'auteur décrit leur arrivée dans l'atelier du maître :
Des rocailles, des coquillages, des niches, des bêtes empaillées qui semblent dévisager les nouveaux arrivants, un espace immense et immensément encombré, un grouillement affairé, de belles filles en tenue d'Eve, ou pis à demi habillées, des amateurs et des amis installés là à causer de toute éternité, des toiles, des cadres, des sellettes, des chiffons, des palettes qui sèchent, des pinceaux, des brosses de tout format, des décors insolites, poétiques, insensés, tout un fatras héréroclite et charmant au milieu du plus gai des brouhahas...
Mais l'adolescent se voit refuser son entrée par le peintre qui préfère l'envoyer faire ses preuves chez Chardin. Boucher finira par le prendre sous son aile quelques mois plus tard, c'est le début de la grande aventure.
Je vous laisse découvrir la suite toute aussi passionnante de la vie de cet artiste avec, ci-dessous, un autre extrait décrivant merveilleusement bien le tableau l'Instant désiré :
Le coup de brosse, la touche de couleur s'inscrivent dans le même abandon, c'est surtout ça l'estampille de Fragonard, un pinceau qui de ses coups vifs scande et accompagne la fougue de amants, en souligne le violence par le désordre. Sa pâte a la vivacité, l'emportement propres à exprimer le désir, la possession. Le centre de l'oeuvre où a lieu l'étreinte est baigné de lumière alors que certains détails suggestifs sont remisés dans l'ombre. Il ne cache rien des va-et-vient de son pinceau, il se sert du manche pour sculpter ses volumes à même la pâte fraîche et lâche des blancs pour accrocher la lumière.
  

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23 octobre 2012 2 23 /10 /octobre /2012 10:45

Chlomos est un village tranquille situé à quelques kilomètres du petit port de Boukaris que je vous présentais dans un précédent article. Sa visite vaut le détour car la vue panoramique est exceptionnelle. PIC 0383PIC 0384PIC 0386PIC 0392PIC 0379bisPIC 0381PIC 0388PIC 0399PIC 0400PIC 0401PIC 0402 

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18 octobre 2012 4 18 /10 /octobre /2012 18:15

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Dédicace de

Trop-plein

et

Sauvetages

Salle Cassin

à Verdun

de

14 H à 18 H




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10 octobre 2012 3 10 /10 /octobre /2012 15:49

Grâce à son ancienne abbaye, ses PIC 0661bis hôtels particuliers, ses deux églises et à sa bibliothèque bénédictine, la ville de Saint-Mihiel, dans la Meuse, présente un intérêt architectural et historique indéniable.  Patrie de Ligier Richier, le plus grand sculpteur lorrainPIC 0599bis de la Renaissance, elle a conservé deux oeuvres majeures de l'artiste.
Commençons pPIC 0605ar une petite visite de la bibliothèque. Achevée en 17PIC 061275, elle est constituée de deux salles hautes de 5 mètres qui abritent près de 9 000 ouvrages dont 74 manuscrits, 86 incunables et de rares éditions du XVIème siècle. Dans la première, la salle des expositions thématiques, on peut admirer le plafond de plâtre moulé dont les décors représentent les quatre saisons, les quPIC 0635atre éléments et quatre des cinq continents. La seconde pièce, longue de 50 mètres, est la plus impressionnante ; les ouvrages y sont classés en cinq grands thèmes : Religion, Droit, Sciences et Arts, Histoire-Géographie et Sciences annexes. Parmi eux, citons un manuscrit exceptionnel : le Graduel de Saint-Mihiel qui datePIC 0637 de 1463.
Dirigeons-nous maintenant vers la Place Ligier Richier où trône la statue du sculpteur, puis vers l'église Saint-Etienne où
l'on peut découvrir une oeuvre capitale de l'artiste : Le Sépulcre. Cette  Mise au tombeau est composée de treize statues en pierre calcaire de Meuse. Sa conception aurait nécessité une dizaine d'années de travail. C'est le fils de Ligier Richier qui installa le groupe de personnages dans un enfeu de l'église car l'artiste, converti au protestantisme, s'était réfugié à Genève où il termina sa vie. PIC 0646L'église abbatiale Saint-Michel abrite elle aussi une oeuvre du grand sculpteur. Il s'agit de "La Pâmoison de la Vierge", statue en noyer réalisée en 1532 qui, à l'origine, faisait partie d'un calvaire détruit lors de la Révolution. PIC 0659PIC 0664PIC 0677A découvrir également : le superbe buffet d'orgues (1679-1681) PIC 0679Terminons la visite avec quelques photos des plus belles bâtisses de Saint-Mihiel :PIC 0617PIC 0622PIC 0623PIC 0684 PIC 0682PIC 0613PIC 0624

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4 octobre 2012 4 04 /10 /octobre /2012 18:16
Auboué 2012


Je serai de nouveau en dédicace,


    le samedi 13 octobre 2012
de 14 H à 17 H 30

à la MJC d'Auboué,

en Meurthe-et-Moselle,

au salon annuel

"Au plaisir de lire"

Venez nombreux !



  
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28 septembre 2012 5 28 /09 /septembre /2012 06:01

Boukaris est un village traditionnel de pêcheurs sur la côte sud-est de Corfou. Un vrai petit paradis où on peut profiter de la baignade dans les eaux turquoises en toute tranquillité et où, dans les tavernes, on se régale de poissons et  de fruits de mer.PIC 0406PIC 0421PIC 0411PIC 0435PIC 0423

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Je suis née le 29 septembre 1963 dans l'ouest de la France, à Le Mazeau, petit village niché au coeur du Marais poitevin. En 1984, je quitte la Vendée pour rejoindre mon futur mari, alors militaire à Etain dans la Meuse et, en septembre, j'obtiens un poste d'enseignante en gestion administrative au lycée de la Doctrine Chrétienne à Verdun (aujourd'hui lycée Sainte-Anne). Mon premier fils naît dans la "Cité de la Paix" en 1988. Après un séjour de trois ans en Allemagne, à Friedrichshafen, retour à Verdun en 1992 où je réintègre mon poste d'enseignante l'année suivante, le temps de mettre au monde mon deuxième fils. C'est en 2004 que je m'essaie à l'écriture, le virus ne m'a plus quittée depuis ; je signe mon premier contrat quatre ans plus tard avec les éditions belges Chloé des Lys.

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