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16 février 2014 7 16 /02 /février /2014 06:18
Quelques jours dans les Vosges (2.b/Mirecourt)

Après la visite du Musée de la lutherie, j'ai emprunté le "Sentier des luthiers", un circuit pédestre inauguré en 2006. Il permet de découvrir les maisons qui ont abrité des artisans de la facture instrumentale. Une petite plaque est apposée sur leur façade.

Un guide, fourni par le musée et l'office du tourisme, présente un plan proposant plusieurs circuits : court, long et hors sentier. Dans ce même guide sont répertoriés 58 artisans qui vivaient et travaillaient dans ces logements. Durant la promenade, on repère des décors symboliques sur les portes, les contrevents... et des ouvertures dont la largeur est adaptée au passage des grands instruments.

En centre ville, on trouve encore des fabricants de violons, d'archets, de guitares et de mandolines. Outre la fabrication des instruments, ces professionnels assurent leur entretien, leur réparation, leur restauration et leur réglage.

A Mirecourt, on peut aussi visiter la Maison de la Musique Mécanique et la Maison de la Dentelle. Il faudra que j'y retourne car je n'ai pas eu assez de temps pour m'y rendre.

Quelques jours dans les Vosges (2.b/Mirecourt)
Quelques jours dans les Vosges (2.b/Mirecourt)
Quelques jours dans les Vosges (2.b/Mirecourt)
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9 février 2014 7 09 /02 /février /2014 08:26
Quelques jours dans les Vosges (2.a/Mirecourt)

Mirecourt, petite ville de 6 500 habitants, doit sa renommée à la lutherie qui s'y développa au XVIIème siècle et connut son apogée durant l'entre-deux-guerres.

Aujourd'hui, il ne reste qu'une dizaine d'ateliers, mais la cité vosgienne est toujours considérée comme la capitale de la lutherie.

L'Ecole Nationale de la Lutherie y a vu le jour en 1970. Elle permet aux futurs luthiers d'acquérir un DMA (Diplôme des Métiers d'Art). Trois années étude, après une sélection rigoureuse.

Le musée de la lutherie abrite 321 instruments qui reflètent trois siècles de production. A cette collection s'ajoutent du mobilier d'atelier, des matières premières, des moules, des gabarits, des outils...

L'endroit se veut interactif, on peut 'écouter, manipuler et jouer des instruments. En son centre trône un violoncelle géant (7,50 m de hauteur) qui a été réalisé, en 1986, par des luthiers toulousains.

Quelques jours dans les Vosges (2.a/Mirecourt)
Quelques jours dans les Vosges (2.a/Mirecourt)
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2 février 2014 7 02 /02 /février /2014 10:09

A l'occasion de la Journée Internationale dédiée à la mémoire des victimes de l'Holocauste et du 69ème anniversaire de la libération des camps de concentration, Esther Senot est venue, le 27 janvier 2014, apporter son témoignage de déportée à Verdun, au Centre Mondial de la Paix. Elle a enchaîné deux conférences : la première, à laquelle j'ai assisté, était destinée aux lycéens, et la deuxième à un public d'adultes.

En 1942, elle a 14 ans et vit à Paris où sa famille, d'origine polonaise, s'est installée douze ans plus tôt. Sa vie bascule lorsque ses deux frères sont convoqués par la Préfecture de police, arrêtés et envoyés dans un camp. Comme tous les autres Juifs, les Dzik vivent désormais dans la terreur, d'autant plus que les persécutions s'intensifient. Après la rafle du Vel' d'Hiv', à laquelle sa famille échappe, la jeune fille et sa soeur sont envoyées prendre des nouvelles de leurs proches, chacune de leur côté. Lorsqu'Esther revient, elle ne retrouve plus, ni ses parents ni sa soeur.

Une gardienne d'immeuble l'héberge durant une quinzaine de jours avant qu'elle ne décide de partir rejoindre son frère, militaire, à Pau, en zone libre. Avec l'aide d'un passeur, elle gagne Bordeaux, puis prend le bus pour Mont-de-Marsan. Elle franchit seule la ligne de démarcation, est ensuite recueillie par un fermier et finit par retrouver son frère. Elle vivra avec lui pendant quelques mois, jusqu'à ce que les Allemands occupent toute la France, en novembre 42. Son frère est alors contraint de quitter le pays et Esther choisit de revenir à Paris, espérant y retrouver des membres de sa famille. Mais dans la capitale, nulle trace de personne, la jeune fille est seule et sans toit. Elle va mener une vie d'errance pendant un an, se demandant chaque soir où dormir, puis elle sera arrêtée lors d'un contrôle de police et déportée à Auschwitz. C'est le début du voyage en enfer.

Mme Senot raconte ensuite l'innommable : le terrible voyage dans le wagon à bestiaux, la sélection à l'arrivée au camp, l'intégration à un commando de travail, les abominables conditions de vie, les fours crématoires, la marche de la mort, la libération des camps.

Mai 45, Esther est libre mais livrée à elle-même. L'Etat ne reconnaît pas le statut de victimes aux rescapés des camps et leur parole se heurte au doute. Il faudra attendre une vingtaine d'années avant, qu'enfin, leurs récits soient entendus et accrédités.

Ce témoignage fort et poignant, les élèves l'ont écouté dans un silence religieux. Quant à moi, outre l'émotion ressentie, il a fait resurgir un souvenir ancien : en classe de 4ème, j'avais assisté à la projection d'un film sur la Shoah. Des images très dures que nous n'avions pas l'habitude de voir à cette époque. A nos côtés, notre professeur de français, en larmes. J'ai appris, ce jour-là, qu'elle était juive.

A la fin de son intervention, Mme Senot a manifesté son inquiétude face à la montée du racisme en France. Malheureusement, pas sûr que tous les jeunes présents aient bien compris le message au vu des propos en faveur d'un soi disant humoriste tenus par certains, une fois revenus au lycée. 

Témoignage d'Esther Senot, rescapée des camps de la mort
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Published by Nadine Groenecke - dans Shoah Témoignage Esther Senot
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28 janvier 2014 2 28 /01 /janvier /2014 06:59
J'ai lu "Plonger" de Christophe Ono-Dit-Biot

Le lecteur apprend dès la première page que le narrateur a perdu sa femme, retrouvée morte sur la plage d'un pays arabe. Que s'est-il donc passé ? César va remonter le fil du temps pour raconter à son fils Hector l'amour passionnel qu'il a vécu avec sa mère.

Paz est une photographe talentueuse et en passe de devenir connue lorsque son chemin croise celui de César, journaliste. Très attiré par la belle Espagnole, ce dernier parvient à retrouver sa trace, se rend à l'une de ses expositions et achète l'une de ses photos. Il publie ensuite un article élogieux à son endroit mais, contre toute attente, l'artiste lui adresse une lettre de mécontentement : Vous n'avez rien compris à mon travail mais votre texte était beau. Si vous êtes l'homme élégant qui a acheté ma photo, il me semble indispensable de corriger votre jugement qui me porte un grave préjudice artistique.

Malgré cette première approche quelque peu déstabilisante, suivie d'une entrevue assez houleuse, César finit par séduire la jeune femme. Les amants vivent durant deux années un amour sans faille avant de connaître leurs premiers différents : Paz ne rêve que de contrées lointaines alors que César, fatigué de parcourir le monde et de côtoyer la misère, aspire à une vie empreinte de tranquillité. Son regard s'était chargé de nuages. Je commençais à découvrir l'un de ses traits de caractère : l'instabilité d'humeur. Elle passait d'un état émotionnel à un autre avec une rapidité confondante. Cela devait l'aider dans sa vie d'artiste, mais dans la vie conjugale, cela donnait au partenaire l'impression de s'initier au rodéo.

Lors d'une exposition internationale à Venise rassemblant les artistes les plus en vu dont Paz fait désormais partie, les relations entre le couple s'enveniment. Mal dans sa peau et lassée par l'environnement artificiel dans lequel elle évolue, la photographe s'éclipse sans rien dire pour se réfugier... dans le ventre d'une baleine, oeuvre d'un sculpteur présent à l'exposition. César finit par la retrouver et la rejoint dans cet espace insolite. La fantastique sculpture est entourée d'une clôture métallique, que j'enjambe. Mes pas s'enfoncent dans le sable.Il crisse. Je distingue maintenant parfaitement l'animal. Oeil ouvert sur sa tête colossale en forme de hache polie néolithique. Gueule ouverte aussi, rose, avec la mâchoire inférieure comme un clapet garnie de dents coniques. Des cicatrices plein le mufle, séquelles de ses combats abyssaux avec les calmars géants. Je repère l'ouverture ronde, un sas étanche comme dans les sous-marins. J'y glisse la clef pour déclencher le mécanisme d'ouverture et tourne délicatement le volet d'obturation. J'entre dans le ventre de la baleine.

Les incompréhensions dans le couple se multiplient : César veut devenir père, Paz n'a aucun désir de maternité, seul compte pour elle le requin qu'elle vient d'adopter ! Je ne sais pas comment cette idée avait pris racine en elle. Au point de l'obséder. Je ne sais pas d'où surgissait cette subite passion pour les squales. Et lorsqu'elle se retrouve enceinte, contre sa volonté, sa passion pour les requins s'amplifie. J'ai découvert que Paz surfait depuis des mois sur des sites consacrés au système de reproduction des requins. Au lieu de savoir comment son foetus à elle se portait, comment il évoluait, elle se promenait quotidiennement sur vingtmilleoeufssouslesmers.com, qui évoquait notamment, avec moult détails, le développement embryonnaire des squales et la différence entre les espèces ovipares, vivipares, et ovovivipares.

César sent que Paz lui échappe et broie du noir : Dans la sphère privée, je ne voyais que des gens qui se séparaient. Dans la sphère professionnelle, on s'entre-déchirait. Tout le monde avait peur. Les incertitudes financières, les climats perturbés - pluies torrentielles à Amman, Jordanie, ce matin encore - , les migrations de millions de pauvres hères dans lesquelles d'autres millions de gens voyaient un vol de criquets, une nouvelle plaie d'Egypte, n'arrangeaient rien à l'affaire. Il fallait cuirasser, jour après jour, coûte que coûte ses petits intérêts socio-économiques.

Un jour, Paz part pour une destination inconnue de César, qui reste seul avec leur enfant.

J'ai été happée par l'histoire et j'ai été conquise par les personnages. On suit avec intérêt l'évolution de ce couple puis l'enquête que mène César pour comprendre pourquoi la mère de son fils est partie et comment elle a pu perdre la vie. La fin m'a pourtant un peu déçue.

Le livre a reçu le Grand Prix du roman de l'Académie française et le prix Renaudot des lycéens.

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21 janvier 2014 2 21 /01 /janvier /2014 06:58
Quelques jours dans les Vosges (1.d/Vittel)

Après les thermes et le parc de Vittel, je vous propose de découvrir la ville. Ne manquez surtout pas de visiter le musée du Patrimoine et du Thermalisme qui présente de nombreux objets anciens et photographies d'époque à travers douze tableaux, très bien agencés. Les amateurs de machines à sous se rendront évidemment au casino, avenue Amboise Bouloumié, et pourquoi pas à son restaurant "Le Privilège". Nous y avons très bien déjeuné. En face, le club Méditerranée est propriétaire d'un superbe immeuble. Une fois l'avenue remontée, si on tourne à droite, place de la Marne, on arrive à la gare, construite de 1926 à 1928 et qui a conservé son mobilier d'origine. Un saut dans le temps très surprenant ! Au n°2 de la même place, un petit arrêt s'impose dans la fabrique artisanale de bonbons Delisvoges, installée dans les anciennes toilettes publiques. Impossible de ressortir les mains vides. Depuis, je suis accro ! On traverse ensuite le centre-ville qui ne présente pas d'intérêt particulier.

En arpentant les autres rues, j'ai été frappée par le nombre d'hôtels laissés à l'abandon, de grandes bâtisses qui témoignent du faste du début du XXème siècle. Durant la deuxième guerre mondiale, nombre d'entre eux ont servi d'hôpitaux de campagne. L'hôtel Continental est alors rebaptisé "HCC, Hôpital Complémentaire Continental". Après l'armistice de 1940, il passe sous le contrôle du commandement allemand et est réaffecté en "Hôpital fermé pour prisonniers de guerre". Avec les hôtels avoisinants, il est inclus dans une enceinte hermétique, délimitée par un réseau de barbelés de plus de trois mètres de haut où sont enfermés des prisonniers français, anglais, canadiens et américains. Des détenus juifs polonais sont emprisonnés en marge du camp, leurs conditions de détention sont plus difficiles que celles des autres prisonniers, trois convois les achemineront vers leur terrible destin, à Auschwitz. Avenue de Châtillon, un panneau accroché sur la façade au crépi rose de la villa "La providence" rappelle cette tragédie.

Quelques jours dans les Vosges (1.d/Vittel)
Quelques jours dans les Vosges (1.d/Vittel)
Quelques jours dans les Vosges (1.d/Vittel)
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Quelques jours dans les Vosges (1.d/Vittel)
Quelques jours dans les Vosges (1.d/Vittel)
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Quelques jours dans les Vosges (1.d/Vittel)
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14 janvier 2014 2 14 /01 /janvier /2014 17:30
Pierrette Dupoyet était au Grenier théâtre de Verdun

Lundi, avec un groupe d'élèves du lycée dans lequel j'enseigne, j'ai assisté à la représentation de "Jaurès assassiné deux fois !", pièce écrite, mise en scène et jouée par Pierrette Dupoyet, et qui aura nécessité un an de préparation. Cette comédienne talentueuse se produit régulièrement à Verdun, elle promène les personnages qu'elle interprète partout en France et dans le monde entier. Elle s'était, cette fois, glissée dans la peau de l'épouse de Jean Jaurès pour retracer la vie du grand homme et le procès qui a suivi son assassinat. A la fin de la représentation, elle a répondu aux questions des élèves.

La comédienne ne se contente pas de jouer dans les théâtres, elle se produit aussi dans les prisons et sur les lieux de conflit. L'envie d'exercer ce métier lui est venue très jeune, après avoir assisté à une pièce de théâtre, nous a-t-elle dit. Membre d'une troupe, de 1968 à 1975, elle a expliqué avoir voulu continuer seule parce que beaucoup plus impliquée que ses partenaires, qui oubliaient parfois d'apprendre leur texte. Elle a aussi été actrice (elle a notamment tourné avec Lelouch, Chabrol et Fellini) mais le théâtre reste sa véritable passion. Les lycéens sont repartis conquis, impressionnés et certains ont fait la connaissance de Jaurès !

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12 janvier 2014 7 12 /01 /janvier /2014 08:41
La galette des rois de PLUME

Les membres de PLUME qui étaient disponibles hier ont pu savourer, à Bar-le-Duc, une délicieuse galette, dans une ambiance des plus joyeuses. Le doyen de notre association d'auteurs, René Barbaud, 96 ans et toujours bon pied bon oeil, n'a pas manqué le rendez-vous. Vive le roi René et... la reine Nadine !

La galette des rois de PLUME
La galette des rois de PLUME
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10 janvier 2014 5 10 /01 /janvier /2014 06:58
Jouez et gagnez mon prochain livre ! La réponse en photo :

Vous avez été nombreux à participer à mon petit jeu et à trouver la bonne réponse, ou à faire preuve d'humour lorsque vous ne la connaissiez pas ! La photo de l'article précédent a été prise dans le parc des thermes de Vittel et représentait, comme vous pouvez le voir sur celle ci-dessus, un hôtel à insectes.

C'est mon amie Sylvie Goux qui a été la plus rapide et qui remporte donc "Je ne suis qu'une oeuvre d'art", un titre on ne peut mieux approprié à Sylvie qui est... artiste-peintre ! Les personnes qui fréquentent régulièrement mon blog ont déjà entendu parler d'elle et découvert, au travers de plusieurs billets, ses sublimes portraits. Pour celles qui ne la connaîtraient encore pas, je vous invite à cliquer sur le lien suivant : http://nadinegroenecke-auteur.over-blog.com/article-sylvie-goux-portrait-d-une-artiste-51997381.html

Bravo Sylvie, le livre est déjà en route pour la Saône-et-Loire.

Merci à tous les autres participants. Et, pour ceux qui piaffent d'impatience de le lire, comme Philippe, il ne devrait pas tarder à être référencé et donc, à être disponible auprès de Chloé des Lys, ma maison d'éditions.

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Published by Nadine Groenecke
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3 janvier 2014 5 03 /01 /janvier /2014 08:24
A vous de jouer !

Pour participer à ce jeu, rien de plus simple : indiquez, sur mon blog, dans "Commenter cet article" (et pas sur Facebook), quelle est l'utilité de l'objet représenté sur la photo. Les commentaires ne seront pas visibles pendant le jeu. La première personne qui trouve la bonne réponse se verra offrir un exemplaire de "Je ne suis qu'une oeuvre d'art".

La réponse et le nom du gagnant dans une semaine !

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2 janvier 2014 4 02 /01 /janvier /2014 08:16
Jouez et gagnez mon prochain livre !

Pour fêter la parution prochaine de "Je ne suis qu'une oeuvre d'art', mon troisième livre, je vous propose de participer à un petit jeu qui peut vous permettre de le gagner. Pour jouer, il suffit de se connecter sur mon blog à partir de demain et de répondre à la question posée dans la partie "Commenter cet article".

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Présentation

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Biographie

Je suis née le 29 septembre 1963 dans l'ouest de la France, à Le Mazeau, petit village niché au coeur du Marais poitevin. En 1984, je quitte la Vendée pour rejoindre mon futur mari, alors militaire à Etain dans la Meuse et, en septembre, j'obtiens un poste d'enseignante en gestion administrative au lycée de la Doctrine Chrétienne à Verdun (aujourd'hui lycée Sainte-Anne). Mon premier fils naît dans la "Cité de la Paix" en 1988. Après un séjour de trois ans en Allemagne, à Friedrichshafen, retour à Verdun en 1992 où je réintègre mon poste d'enseignante l'année suivante, le temps de mettre au monde mon deuxième fils. C'est en 2004 que je m'essaie à l'écriture, le virus ne m'a plus quittée depuis ; je signe mon premier contrat quatre ans plus tard avec les éditions belges Chloé des Lys.

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